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Icônes de progrès
 

Leadership en matière de responsabilité environnementale

IBM100 Corporate Leadership in Environmental Responsibility iconic mark
 

Les programmes environnementaux d'IBM existent depuis 1971. C'est Thomas Watson Jr. qui a officialisé l'engagement mondial d'IBM envers la protection de l'environnement par la rédaction d'une politique inédite portant sur les responsabilités environnementales de l'entreprise. La politique exigeait qu'IBM se penche, non seulement sur le gaspillage découlant de la fabrication de ses produits, mais qu'elle considère également les conséquences de processus établis durant l'étape de développement — ce qui, des dizaines d'années plus tard, s'est traduit par des réglementations sur la «prévention de la pollution». Aujourd'hui, des milliers d'IBMers occupant diverses fonctions participent activement à la réalisation des programmes environnementaux et veillent au respect des exigences de l'entreprise. À la fin des années 1990, IBM a été la première entreprise à s'inscrire à la norme ISO 14001 (groupant les normes relatives aux systèmes de gestion de l'environnement) en tant qu'entreprise mondiale — une seule inscription pour couvrir toutes les activités à l'échelle mondiale.

En 1974, IBM a entrepris d'éliminer les PCB (biphényles polychlorés) de ses produits. L'objectif a été atteint en 1978. Un an plus tard, en 1979, l'EPA (Agence de protection de l'environnement) des États-Unis en a interdit l'usage. IBM a commencé à exiger que ses réservoirs de stockage souterrains — utilisés, par exemple, pour les substances chimiques produites — soient entourés d'une enceinte de confinement secondaire en 1979. Ce n'est que six ans plus tard que l'EPA a formulé des réglementations en ce domaine.
IBM s'est fixé un objectif — qu'elle a atteint — afin d'éliminer l'utilisation de CFC (chlorofluorocarbures) dans ses produits avant 1993. Tant par son envergure que par son échéancier, cet objectif allait au-delà des exigences du Protocole de Montréal, soit une réduction de 50 % par rapport aux niveaux de 1986 dans la production des CFC.
«Protéger l'environnement, c'est dans nos gênes», soutient Wayne Balta, vice-président, Affaires environnementales d'IBM Corp. et sécurité des produits. «Même avant l'émission de notre politique d'entreprise en matière de responsabilité environnementale en 1971, notre engagement à agir en tant que bonne entreprise citoyenne faisait partie des Principes fondamentaux mis en avant par l'entreprise au milieu des années 1960. Ces principes indiquaient, entre autres, que «nos propres intérêts sont mieux servis lorsque nous servons l'intérêt public» et que «nous voulons faire partie des entreprises qui ont à cœur de travailler pour que notre monde soit un meilleur endroit où vivre».
Dans ses Principes fondamentaux, présentés dans une série de conférences à l'Université Columbia en 1962, Thomas Watson Jr. soulignait : «Les hommes d'affaires exercent une influence sur l'opinion publique. C'est pourquoi, c'est si important qu'ils fassent preuve d'une aussi grande ouverture d'esprit et d'autant de prévoyance en ce qui concerne le grand public que pour les questions relatives à l'exploitation de leur entreprise.» Pour IBM, cela s'est traduit par un devoir de franchise et de transparence dans sa démarche environnementale — bien avant que cela soit à la mode ou que l'entreprise soit obligée de le faire. Reflétant l'importance que Thomas Watson Jr. donnait à l'environnement, en 1990, IBM a créé une fonction-conseil relevant du siège social consacrée à la question. Aujourd'hui, l'équipe de Wayne Balta est responsable de la stratégie environnementale mondiale. Elle contrôle la mise en œuvre et publie les rapports de rendement de l'entreprise à cet effet. Conformément au système de gestion environnemental mondial d'IBM, les programmes environnementaux d'IBM sont gérés par des professionnels dans les unités commerciales de l'entreprise. La fonction présente un rapport annuel aux membres et au comité de gouvernance d'entreprise du conseil d'administration IBM. Une entreprise indépendante veille à la vérification du système de gestion environnemental et des résultats.
C'est au début des années 1960 qu'IBM a commencé à mettre l'accent sur des programmes environnementaux à l'échelle de l'entreprise, et à les faire progresser afin de couvrir non seulement ses processus de fabrication et la conduite de ses opérations, mais également les aspects environnementaux de ses produits. Pour souligner son leadership, IBM a reçu en 1990 la médaille d'or du WEC (Centre mondial pour l'environnement) décernée à une entreprise mondiale pour l'excellence en matière d'environnement. À la fin des années 1990, l'engagement d'IBM envers l'environnement est devenu une source d'innovation pour tous les aspects de l'entreprise — de la recherche de base aux solutions proposées aux clients pour une planète plus intelligente.
En plus de ressentir la satisfaction du travail accompli, cela a beaucoup rapporté à l'entreprise — tant en ce qui concerne les rendements réels découlant de l'utilisation de matières recyclées, de la réduction des déchets, de la conservation de l'eau, de la réduction des coûts énergétiques, des innovations en emballage et en conception, des méthodes de développement et de fabrication améliorées, que les produits comportant un plus grand nombre d'attributs environnementaux. De 1990 à 2010, IBM a :

  • réduit sa consommation électrique de 5,4 milliards de kWh;
  • soustrait de son bilan plus de 3,6 millions de tonnes métriques d'émissions de dioxyde de carbone, un montant égal à 52 % de ses émissions de 1990;
  • économisé plus de 399 millions de dollars grâce à diverses mesures annuelles d'économie d'énergie.

En outre, en 2003, IBM était la première entreprise à récupérer et à recycler près de 500 000 tonnes métriques de produits informatiques et de déchets.

Tout cela a des retombées tangibles. Avec les années, IBM estime que les économies environnementales et la réduction des coûts associée à son engagement en matière de leadership environnemental ont dépassé les dépenses liées à l'environnement par un coefficient d'environ 1,6 à 1.

Ces progrès sont en grande partie dus à la méthode de gestion des systèmes de l'entreprise au regard des questions liées à l'environnement et à la sécurité. «S'assurer que chaque région ou pays respecte les lois et directives locales, c'est une chose», dit Edan Dionne, directeur en chef, Affaires environnementales d'IBM Corp. «Gérer les mêmes normes avec plus de 400 000 employés travaillant dans plus de 100 pays, c'est beaucoup plus exigeant.»

IBM a commencé à préparer sa stratégie mondiale de normes environnementales dans les années 1970, et elle a intégré des normes et des objectifs en matière d'environnement et de sécurité dans presque tous les domaines — de la recherche au développement, des services immobiliers à la chaîne d'approvisionnement. Vers la fin des années 1990, lorsque l'Organisation internationale de normalisation, basée à Genève, a publié ses normes environnementales complètes — ISO 14001 —, IBM a été la première multinationale à s'y conformer en tant qu'entreprise mondiale.

C'est en 1996 qu'IBM a lancé sa norme d'entreprise en matière d'écoconception. L'entreprise a également contribué au premier programme ENERGY STAR MD de l'EPA en 2002, maintenant utilisé à l'échelle mondiale. Et IBM se fait toujours un point d'honneur de respecter la norme ENERGY STAR dans ses systèmes et produits. IBM a également créé, en Suisse, le premier programme mondial complet dédié au recyclage de produits électroniques.

IBM a été l'une des trois entreprises manufacturières à participer, dès le début, au programme de déclaration volontaire des émissions des gaz à effet de serre du département de l'Énergie des États-Unis. L'entreprise est également membre fondateur du groupe de développement du marché de l'énergie verte du World Resources Institute, un des Climate Leaders MC de l'EPA et membre fondateur de la Bourse du climat de Chicago.

IBM a reçu nombre de distinctions pour ses réalisations en leadership. Pour n'en mentionner que quelques-unes reçues récemment : IBM est en tête du classement vert des 100 entreprises mondiales les plus importantes établi en 2010 par le magazine Newsweek. Elle est également bonne première au classement des superordinateurs les plus performants du groupe Green500.org. Dans le récent rapport Low-carbon and Environmental Leadership in the ICT Industry publié par Gartner et le Fonds mondial pour la nature, IBM occupe le premier rang pour les performances générales et l'un des trois premiers rangs dans chacune des cinq catégories.

IBM mise sur l'analytique des affaires pour découvrir des opportunités impossibles à identifier antérieurement afin de réduire encore plus la demande en ressources et les coûts. À titre d'exemple, notons les immeubles plus intelligents où les fonctions analytiques permettent à l'entreprise de mieux utiliser les biens, de réduire la consommation énergétique et de rehausser la qualité des locaux.

IBM a travaillé avec plus de 150 clients pour développer des réseaux intelligents qui améliorent grandement le transport, le stockage et l'utilisation de l'énergie. IBM a dirigé la formation de la Global Intelligent Utility Network Coalition, qui dessert maintenant plus de 115 millions de consommateurs d'énergie sur tous les continents.

 

Quelques-uns des membres de l'équipe qui ont contribué à cette icône :

  • Thomas Watson Jr. Président et chef de la direction d'IBM
  • Wayne Balta Vice-président, Affaires environnementales d'IBM Corp. et sécurité des produits
  • Edan Dionne Directeur général de programme, Affaires environnementales d'IBM Corp.
  • Brad Brooks Directeur, Toxicologie et gestion des produits chimiques